20 septembre 2017

La différence invisible de Mademoiselle Caroline et Julie Dachez

(Editions Delcourt/Mirages, 197 pages, 2016)
Marguerite a 27 ans.
Elle aime la routine, les rituels, elle a ses habitudes.
La foule l'angoisse, tout comme les surprises.
Elle est franche, trop même.
Elle ne comprend pas l'humour et le second degré.
Elle est hypersensible. Que ce soient les odeurs, les bruits, le mouvement, tout est amplifié.
Elle a du mal en société. Elle est étrange d'après son entourage.
Marguerite fait des efforts, tous les jours, tout le temps.
Sauf, chez elle, en survêtement et entourée de ses animaux.
Elle se pose de plus en plus de questions. Pourquoi n'arrive-t-elle pas à être "normale"?
Un jour, sur Internet, elle entrevoie une réponse : elle est autiste Asperger.
Les médecins et son entourage en doutent.
Elle se bat et arrive finalement à convaincre certaines personnes.
Elle est soulagée. C'est normal qu'elle soit différente.

Dans cette BD, Mademoiselle Caroline illustre une tranche de vie de Julie Dachez.
Elles nous questionnent sur nos réactions, sur les préjugés que nous avons sur les autistes.
Elles parlent de la difficulté à être reconnu et considéré comme les autres.
A la fin, un petit dossier simple et efficace parle de cette différence invisible.
Ce fut une très belle rencontre en BD mais aussi en réalité au Printemps du Livre de Montaigu.


C'est ma participation au rendez-vous BD du mercredi .
On se retrouve chez Stéphie.



18 septembre 2017

Ma journée du patrimoine


Dimanche ,j'avais envie de balade, de nature et de calme.
Quoi de mieux que la cité des oiseaux, ouverte gratuitement pour les journées du patrimoine.
Petite balade le long d'un étang.
Des points de vue sont aménagés pour observer beaucoup beaucoup d'oiseaux.
Et même un papillon bleu...







 Certains essaient de passer incognito...





Un photographe animalier, Erwan Balança, expose de magnifiques clichés.












Et puis, direction Clisson, petite ville très sympathique.












Un bon bol d'air et un bel après-midi finalement.

13 septembre 2017

La tristesse de l'éléphant de Nicolas Antona et Nina Jacqmin

(Editions Les enfants rouges, 77 pages,2017)

C'est une belle histoire. Une belle histoire mais une histoire triste.

Louis est orphelin. Il grandit au milieu d'enfants peu sympathiques avec lui.Et c'est peu dire...
Il est un peu gros et ses lunettes énormes le marginalisent.Il est surnommé l'éléphant.
Les enfants ne sont pas tendres avec lui. Les autres sont adoptés petit à petit mais lui reste encore et toujours dans cette grande maison.

Clara grandit dans un cirque. Elle vient en ville quelques jours par an.
Elle est pleine de vie et vraiment jolie.

Un soir, c'est La rencontre.
Une très belle histoire d'amour enfantine va grandir année après année.
Des échanges de lettres, l'attente, l'envie de se retrouver...


Dans cette BD, on suit cette belle histoire d'amour.
On a mal au cœur pour Louis, on virevolte avec Clara.
On les encourage, on les soutient.
Les illustrations sont très belles. Un peu sombres dans les moments durs et remplies de lumière pour les moments de joie.
La couverture souple et le format me font penser à un cahier.

Une très belle lecture qui me relance dans les mercredis BD.
On se retrouve chez Noukette .